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COMMENT ADAPTER L’ÉNERGIE SOLAIRE AU BÂTIMENT

ON est encore loin de l’application industrielle, mais l’invention de Yasser Berrada, un système et des procédés pour capter et distribuer l’énergie solaire thermique en collectivité, semble promise à un bel avenir. Elle a été primée en novembre dernier «meilleur brevet marocain», déposé à l’international, par l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) et l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) (Cf. L’Economiste du 4 décembre 2011). 

Une invention qui arrive à point nommé car «elle apporte une réponse à la problématique d’efficacité énergétique», portée à bout de bras par l’Agence pour le développement des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique (ADEREE). Pour son inventeur, c’est un système qui permettra d’utiliser une zone collective de panneaux solaires, plutôt que chacun son panneau, pour stocker l’énergie dans les bâtiments, et la rediffuser dans les appartements de tout un immeuble. Les choses devraient être encore plus faciles, si l’obligation pour les promoteurs immobiliers, soumissionnaires du programme du logement économique à 250.000 DH, d’intégrer les installations nécessaires au procédé de chauffage solaire est respectée. En attendant l’approbation par le Parlement du cahier des charges du ministère de l’Habitat instituant cette obligation, Berrada est convaincu que sa trouvaille rendra, en quelque sorte, «l’énergie durable plus pratique pour tout le monde».


En tout cas pour cet ingénieur d’état diplômé de l’Ecole Hassania des Travaux Publics et patron du bureau d’études techniques casablancais, Serd, c’est déjà la consécration. Avec ses équipes, ils s’y attendaient, parce que dit-il, «on était sur le bon filon». L’idée est née d’un constat simple. Comme son nom l’indique, un bâtiment collectif est généralement autour de plusieurs utilisateurs. En même temps, «la surface dédiée pour loger des capteurs solaires reste faible par rapport à toute celle qui pourrait être dédiée, si chaque copropriétaire essayait de poser son capteur sur le toit», fait-il remarquer. Grâce à son invention, il sera possible de donner à chaque copropriétaire d’utiliser un quota pour son usage direct et factuel de l’énergie captée et stockée.


Comment ça marche?

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Le procédé est un ensemble de composantes mises en place, allant des capteurs sur la terrasse, reliés à une tuyauterie remplie d’un liquide thermique pour permettre la concentration de la chaleur. Ainsi, chaque utilisateur pourra puiser sa consommation de chaleur comme dans le même principe de distribution de courant électrique depuis un compteur commun. Pour optimiser le système, des panneaux photovoltaïques seront placés pour le fonctionnement des organes de circulation et régulation du fluide calorifique. C’est encore en phase de prospection. Et le coût sera fonction de la multiplication des installations.


Cf article sur: http://www.leconomiste.com/article/890796-comment-adapter-l-nergie-solaire-au-b-timent

Attention au choix du terrain pour la réalisation de votre projet

Comment choisir le terrain idéal pour votre projet ?

la recherche du terrain sur lequel vous voulez voir concrétiser votre projet de construction étant une étape importante,

Vous devez, avant d’envisager les plans, vous assurer que le terrain que vous possédez répond aux besoins (professionnels et personnels) du projet et que les contraintes d’urbanisme qui y sont attachées ne modifient en rien sa réalisation.

 Avant toute chose, vérifiez que le terrain que l’on vou

s propose est acquérable et ne fait l’objet d’aucun différend familial ou autre. Après seulement, vous recherchez les réponses aux préoccupations suivantes :

 

Le terrain est-il constructible ?

 Assurez-vous des différentes servitudes qui pourraient être attachées à votre terrain : 

1. Les servitudes d’urbanisme concernant l’utilisation des sols, la hauteur des constructions.

2. Les servitudes légales telles la servitude de passage, de vue, de cour commune…  

3. Les servitudes conventionnelles telles l’autorisation de passage à un voisin dont le terrain n’est pourtant pas enclavé, ou résultant du règlement des lotissements qui peut prévoir par exemple, le droit de construire… 

4. Les éventuels classements en secteur protégé, classé, sauvegardé ou à risque : est-ce une zone marécageuse ? Résiste-t-elle aux catastrophes naturelles (séisme, inondations, glissement de terrain…) ?

 

Le terrain est-il viabilisé ?

Interrogez-vous sur les voies d’accès : existent-elles ? Sont-elles en assez bon état pour permettre l’acheminement des matériaux de construction ? Ne vous isolent-elles pas de la vie moderne ? 

Le terrain permet-il d’avoir accès aux réseaux de la vie moderne : la zone est-elle bien approvisionnée en eau et électricité pour alimenter le chantier et permettre l’installation des équipements modernes.

Les possibilités d’assainissements : existe-t-il des canalisations pour la circulations des eaux usées ? Y effectue-t-on le ramassage d' ordures ? La propreté de l’environnement autour du terrain est également à contrôler pour éviter d’avoir affaire aux nids de moustiques… 

Assurez-vous également de la qualité du sol et du sous-sol afin de ne pas courir le risque de voir votre maison s’écrouler au bout de quelques années. Pour ce faire, faites appel à un expert (géomètre, topographe) .